14 juillet 2008
Un parterre sans précédent de dirigeants étrangers,
dont le controversé président syrien Bachar al-Assad,
a assisté lundi matin place de la Concorde à Paris
à un défilé du 14 juillet hors normes.
Fait inédit, le secrétaire général des Nations unies,
Ban Ki-moon, était invité d'honneur.
Deux contingents de Casques bleus
ont ouvert le défilé terrestre sur les Champs-Elysées.
L'acteur Kad Merad a lu des extraits
du Préambule de la Déclaration universelle des droits de l'Homme.

© Reuters 2008 Benoît Tessier
Le dernier JT de PPDA sur TF1
Patrick Poivre d'Arvor présentant le JT de TF1 le 9 juin 2008, le jour même où plusieurs médias ont annoncé son éviction
© AFPPatrick Poivre d'Arvor lancera ce soir son dernier "Madame, monsieur, bonsoir", après 21 ans de loyaux services
A 60 ans, le journaliste le plus connu de France a été écarté sans coup férir début juin de la grand messe quotidienne de l'information.
Il quitte le fauteuil dont il avait pris possession le 31 août 1987 et qu'il comptait délaisser de son plein gré en 2012...
PPDA s'efface
au profit Laurence Ferrari, ex-présentatrice de TF1 et transfuge de
Canal+, qui doit reprendre les rênes du 20h00, le lundi 25 août.
| Fin de règne |
|
En refermant son dernier journal prématurément, Patrick Poivre d'Arvor tourne une page sur vingt-huit ans de JT, dont vingt et un sur la chaîne privée où il a piloté plus de 6 200 éditions. Pour l'icône du petit écran la disgrâce a été soudaine et "la surprise" a été totale "en découvrant la une des journaux" le 9 juin.Quelques jours plus tard, il a critiqué "la brutalité" de la direction de la chaîne, jugeant dans un communiqué qu'"après toutes ces années" de présentation du JT, il méritait "un peu plus d'élégance". Le journaliste vedette a été poussé vers la sortie comme l'ont été ces derniers mois plusieurs figures "historiques" de la chaîne dirigée aujourd'hui par Nonce Paolini. Son âge et son omnipotence au sein de la rédaction auraient pesé en sa défaveur au moment de la réorganisation de l'information sur TF1. Oubien a-t-il payé ses propos impertinents à l'endroit de Nicolas Sarkozy qu'il jugeait « excité comme un petit garçon » peu après son accession à l'Elysée ? En professionnel aguerri, il a toutefois continué à présenter son JT quatre soirs par semaine, sans montrer d'émotion particulière à l'écran. Mais depuis son éviction, Patrick Poivre d'Arvor s'est épanché dans les médias. Mettant en avant une "insolence" qui lui "échappe complètement", dans un entretien à Paris Match, il a aussi assuré adorer "les traversées du désert" sur Europe 1. Et de revendiquer ses records d'audience toujours actuels avec 8,1 millions de fidèles en moyenne depuis janvier 2008. D'ailleurs un sondage publié dans le Journal du Dimanche après l'annonce de son éviction lui aura fait chaud au coeur : une majorité de téléspectateurs (55%) ont désapprouvé la décision de la direction de TF1. Et les 2/3 ont souhaité que PPDA présente à la rentrée prochaine un JT sur une autre chaîne. Pour l'heure, PPDA attend sa lettre de licenciement et affirme qu'il ne sait toujours pas où il va atterrir à la rentrée. |
Guignol Bicentenaire !
Lyon fête Guignol !
Tout au long de l’année 2008,
spectacles, conférences, expositions
et autres événements
permettront de mieux connaître
celui qui fut, en son temps,
le porte-parole de toute une société.
Ce Bicentenaire sera l’occasion
de remettre Guignol
sur les devants de la scène,
de faire découvrir sa personnalité,
son histoire, son évolution au fil des ans,
d'entremêler dimension traditionnelle
et vision moderne.
Présentée comme l'invention la plus prometteuse du siècle au dernier salon américain des Innovations et Nouvelles Technologies, le constructeur prévoit déjà de doubler son chiffre d'affaires grâce à cela.
Le papier est constitué de particules électroniques mises en réseau. L'encre déposée sur les particules est analysée par une composante externe au papier qui procède à une reconnaissance de caractères.
Le papier intelligent existe pour le moment uniquement en langue anglaise mais devrait arriver en français et en espagnol dans les prochains mois.
Cette invention devrait grandement faciliter la vie des écoliers qui pourront bientôt faire des dictées sans la moindre faute d'orthographe. La correction de la grammaire n'a cependant pas encore été mise en place.
En lançant vendredi matin une OPA sur le
portail Internet Yahoo, Microsoft a été à l’origine d’un gros séisme sur le
web, dont les secousses continuent de se faire sentir. Dès vendredi, le conseil
de surveillance de Yahoo, visiblement pas si ravi que ça de la proposition de
Microsoft, a fait savoir qu’il lui faudrait « un certain
temps pour examiner l’offre de rachat et toutes les conséquences qu’elle
implique ». Surtout, Yahoo semble tenté par l’idée d’une contre-proposition.
Selon Reuters, qui cite des sources anonymes, la direction de Yahoo
considèrerait que l’offre (qui proposait 31 dollars par action, soit une prime
de 62% par rapport au cours l’action Yahoo avant l’offre) de Microsoft ne
valoriserait pas suffisamment l’entreprise. En d’autres termes : Yahoo aimerait
faire monter les enchères. Reuters indique que la direction de Yahoo aurait
contacté plusieurs entreprises pour monter une offre concurrente. Et le site du
Wall Street Journal indique qu’Eric Schmidt, le patron de Google, a téléphoné
vendredi à son homologue de Yahoo, Jerry Yang, pour lui proposer son aide. Une
aide dont on imagine mal la teneur : une offre de rachat émanant de Google
aurait probablement peu de chances de passer le filtre des autorités de
régulation de la concurrence. A moins que le coup de main n’ait déjà débuté... Hier, en plein
dimanche, Google a dégainé David Drummond, son principal conseiller juridique
(également vice-président de l’entreprise), qui a publié sur le blog de Google un article partisan consacré au sujet.
Drummond explique que l’offre de Microsoft pose des « questions
troublantes », estimant que l’avenir d’Internet est en jeu. « Ce n’est pas qu’une simple transaction financière. Il s’agit ici de
préserver l’un des principes fondamentaux d’Internet : l’ouverture et
l’innovation. » David Drummond accuse ensuite Microsoft de vouloir, comme
auparavant pour les PC, « exercer sur le net la même sorte
d’influence illégale et malvenue ». Et rappelle que « Microsoft a souvent cherché à mettre en place des situations de
monopoles propriétaires, qui lui ont servi à augmenter sa domination sur des
marchés connexes. » Drummond donne plusieurs exemples de rapprochements
entre Microsoft et Yahoo que Google considère visiblement comme peu
souhaitables : les portails web (Yahoo et MSN étant déjà leaders), mais aussi la
messagerie instantanée et les webmails. David Drummond termine en laissant
entendre que les autorités de régulation de la concurrence devraient
s’intéresser à la possible fusion des deux géants. Que ce soit en Europe ou aux
Etats-Unis, où sa période de surveillance pour abus de position dominante vient
d’être allongée jusqu’à 2009, Microsoft est déjà bien gardé. Le géant du logiciel n’a d’ailleurs pas tardé à répondre à
l’attaque de Google. Quelques heures plus tard, Brad Smith, conseiller juridique
de l’entreprise de Seattle, répliquait par un communiqué. « Aujourd’hui, Google domine les
marchés de la recherche et de la publicité sur le Web, explique Smith. Google récolte plus de 75 % des revenus de la recherche sur le web
dans le monde, et cette part continue d’augmenter. [...] Microsoft et Yahoo
ensemble représentent environ 30% des parts de marché aux Etats-Unis, et 10% en
Europe. La fusion entre Microsoft et Yahoo créera un marché plus compétitif,
avec la création d’un numéro deux plus solide. Les alternatives ne peuvent mener
qu’à un marché moins concurrentiel. » Une défense qui peut se tenir, puisque
Google domine aujourd’hui les secteurs les plus rentables du web. Les arguments de Google soulignent cependant l’un des problèmes
posés par l’OPA : la plupart des principaux services offerts par Yahoo et
Microsoft sur le web sont en concurrence. Tous deux proposent des portails web,
des services d’emails, de la messagerie instantanée, des blogs, de l’hébergement
d’images, des services de stockage de favoris... Et le plan de Microsoft
concernant tous ces sites reste très flou : le géant du logiciel a bien souligné
la nécessité de réaliser des « synergies », mais sans préciser
dans quels domaines.
IL est des hommes qui sans nul doute marquent leur époque et
plus particulièrement les gensqu’ils ont rencontrés.
C’est le cas de Mauricio Levy qui vient de disparaître, le 6 décembre dernier,
dans des conditions tragiques, au Portugal.
Plus qu’un correspondant de notre magazine et d’autres avant nous, plus qu’un
fin connaisseur du monde ferroviaire portugais mais aussi international,
il reste celui qui aura façonné, petit à petit, une conscience
ferroviaire collective dans son pays.
Amenant chacun à réfléchir au devenir de ce mode de transport
dans des contrées où traditionnellement,
le rail n’a pas toujours connu la bonne fortune
rencontrée ailleurs en Europe.
Son regard devenait gourmand à la seule évocation de tel ou tel train,
brillait au seul nom des Wagons-Lits dont il collectionnait
les objets et livres, sans tomber toutefois dans la nostalgie.
Amateur éclairé de l’histoire et de l’actualité des réseaux ferrées
internationaux, il avait gagné le respect des autorités portugaises
qui l’avaient nommé au poste de Directeur de l’Institut National
des Transports Ferroviaires, au début des années 2000.
Travailleur infatigable, toujours à la recherche du consensus
autour de quelques idées fortes,
sans jamais perdre de vue la nécessité d’écouter les autres
et d’étudier leurs propositions, leurs choix,
il avait eu à intervenir sur la question du tracé des futures
lignes à grande vitesse au Portugal.
Un sujet délicat dont malheureusement il ne verra pas
l’aboutissement mais dont il aura sans nul doute
influencé les choix.
Fatigué de devoir discuter avec la classe politique,
de diriger une entreprise qu’il avait essayé de moderniser
et de transformer, d’affronter les commissions et enquêtes
en tout genre qui l’éloignaient toujours trop de l’opérationnel
qu’il affectionnait, il avait quitté ses fonctions, sans regrets,
en 2004 pour rejoindre sa maison mère, la Poste portugaise
dont il était l’un des directeurs.
Issu d’une famille juive émigrée au Portugal après la Seconde
Guerre mondiale, dont une grande partie fut exterminée par les Nazis,
il aimait à raconter comment son amour des trains lui était venu
de ses fréquents voyages, d’abord en famille puis seul,
entre Lisbonne et Paris, sa ville d’adoption dont il connaissait les
moindres rues, les moindres histoires.
en lui cet amour de la France qu’il entretenait, qu’il nourrissait
avec une pointe de nostalgie, celle de ne pouvoir partager cette
passion avec ses enfants, désormais plus acquis à la langue
anglaise qu’à celle de Molière.
Des enfants dont il avait retenu les prénoms pour signer
ses dernières chroniques dans Le Rail par un Miguel S. Rita...
Lorsque dans les années 90, je lui proposai de rejoindre la toute
nouvelle Association des Journalistes Ferroviaires Européens
et de créer une section portugaise, il y adhéra, non sans
avoir au préalable discuté les statuts jugés alors “napoléoniens”
en vertu de cette méfiance ancrée dans l’histoire franco-portugaise
qu’il me rappelait de temps à autre.
Cette amitié survécut heureusement à cette Association et il resta
entre nous un lien indéfectible, né certes d’une passion commune
mais également d’une envie de dépasser les frontières de nos pays
et de s’apparenter à une famille européenne
plus conforme à nos idées.
Ses nombreux amis ont été surpris par sa disparition inattendue,
Cet homme éclectique, capable de s’enflammer pour la chose
politique française ou portugaise, ce passionné et passionnant ami
nous manque déjà et laisse un vide difficile à combler.
comme sa famille vers qui vont, bien entendu, toutes nos
pensées et notre amitié.
Il vient de nous prouver une fois de plus qu’il faut savoir
jouir du temps qui passe et des amitiés qui semblent devoir durer.
Tout peut être remis en question, à tout moment.
Le vide créé par son départ en est la preuve.
qu’aujourd’hui ses amis aiment à se rappeler.
Il n’empêche, nous aurions aimé prolonger encore quelques
années ces échanges pour encore plus apprécier les qualités
de cet homme, de cet ami exceptionnel.
Christian SCASSO
scasso.christian@lerail.com
LE RAIL •N°142 • DÉCEMBRE 2007 Rédaction
3, avenue Hoche
75008 PARIS (FRANCE)
Tél.: 33 (0)1 46 22 53 71
Fax: 33 (0)1 40 54 98 93

ébéil suffisait de demander !mais la je viens de passer quelques jours en espagne et je suis à lisbonne ;) read more
on C'est l'été !